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Découvrir Buchelay

Vues d’ensemble

Buchelay d’hier à aujourd’hui

La démographie bucheloise

Quelques points de repère

Quelques chiffres

  • Superficie de la commune : 494 ha
  • Surface Agricole : environ 153 ha

Habitants

  • 3 187 (1er janvier 2019 source Insee)

Logements

  • Total : 1 120
  • 305 logements sociaux (27%)

Vie économique

  • 283 commerces & entreprises (mars 2017)

Buchelay et son histoire

Plan Buchelay selon le terrier de 1735Situé dans la vallée de la Seine, il est probable que l’homme a circulé sur le territoire de la commune. Mais, les niveaux paléolithiques accessibles par le truchement des carrières d’extraction de graviers dans les communes voisines, ne le sont pas à Buchelay dont le sol n’a pas été bouleversé. Néanmoins un biface, hors structure, a été trouvé en 2007 dans le nouveau quartier Mantes-Université. De l‘industrie lithique a été ramassée plus anciennement au sud du territoire de la commune (Belvédère)

Le néolithique a laissé un peu plus de traces : aux Brouets, en limite de Mantes-la-Ville, aux Garennes, aux Piquettes.

L’age du Fer est présent par un enclos au nord du Bois de la Boulée. En 2012, lors d’un diagnostic préalable à la ZAC Innovaparc, les archéologues ont trouvé un enclos datable de la Tène finale et les trous de poteaux d’un bâtiment contemporain.

Aucun des sites n’a été fouillé. Le dernier mentionné correspond sans doute à une ferme gauloise dont la fouille aurait pu donner des renseignements sur Buchelay à la fin de l’indépendance gauloise.

Car pour la période gallo-romaine, Buchelay n’a rien livré, l’occupation humaine étant centrée sur Rosny.

Buchelay du Haut Moyen Age à la fin de l’Ancien Régime

Le premier témoignage de l’existence d’un lieu appelé Buscalide se trouve dans un état des biens appartenant à l’abbaye Saint-Germain (des Prés) que fit dresser en 829 son abbé, Irminon. Saint-Germain avait, à la fin du règne de Charlemagne, un patrimoine foncier considérable, dont le domaine de Secca Villa futur Secqueval, sur le territoire de Guerville.

A cet endroit, Saint-Germain possède 2 bonniers de terre et fait élever 50 porcs.

Après les passages des Normands, aux IXe et Xe siècles, la vallée de la Seine est dévastée. Il n’y a plus d’autorité et le moment est propice pour des familles actives de s’approprier le territoire.

Ce sera le cas de la famille Mauvoisin, dont font partie les premiers seigneurs de Rosny. Ses possessions s’étendront dans la vallée de la Seine et sur le plateau sud..

Aux XIe et XIIe siècles et pour 600 ans, Buchelay sera un fief de la seigneurie de Rosny.

Mais dès le XIe siècle, le territoire de Buchelay est morcelé en 2 puis 3 fiefs ou arrières-fiefs : Buchelay, la Madeleine, les Larris (ou les Fossés). Un quatrième est nommé une fois : le fief d’Arranes. Peut-être s’agit-il des Aureines, lieu qui faisait partie au XVIIe siècle du fief de la Madeleine. Auquel cas, il pourrait s’agir d’un second fief donné par les Mauvoisin au prieuré de la Madeleine de Mantes.

Du XIe siècle et jusqu’en 1731 les différents fiefs de Buchelay ont donc eu des seigneurs et des histoires différents.

Plan Buchelay selon le terrier de 1735

Le plan de Buchelay selon le terrier de 1735 (téléchargeable ici)

Buchelay, centre du village

Orderic Vital, moine normand, auteur de la première histoire de la Normandie et contemporain des évènements qu’il relate, cite, en 1091, Guillaume de Buchelay, le sage chevalier qui accompagne le roi Louis VI le Gros pendant son voyage en Angleterre.

Plusieurs de ses descendants, les frères Henri, Guillaume et Enguerrand sont témoins sur une charte de 1167. Puis la famille n’apparait plus et Buchelay est à nouveau cité dans des actes Mauvoisin. La famille de Buchelay, de simples chevaliers, avait donc reçu Buchelay en arrière-fief des Mauvoisin de Rosny.

Ce fief du centre de Buchelay connaitra de nombreux seigneurs au gré des successions, partages et ventes mais il restera toujours un arrière-fief de Rosny jusqu’au XVIIIe siècle comme le prouve le procès entre François Ollivier de Senozan, marquis de Rosny après avoir acheté la seigneurie, et Philippe Guillaume Tavernier de Boullongue de Fréminville dont il sera question plus loin.

Guy VII Mauvoisin, en 1350, détache la terre d’Apremont, dont l’arrière-fief de Buchelay (centre) fait partie, pour la donner à son frère Jean. Buchelay passe de mains en mains, objet de querelles entre frères, avant d’être restitué à la petite-fille de Guy VI, Béatrice Mauvoisin.

En 1354, Buchelay est définitivement détaché d’Apremont car Guillaume Mauvoisin vend l’arrière-fief à Pierre Deslandes qui vient d’acquérir la seigneurie de Magnanville.

De 1354 et jusqu’à la fin de l’Ancien Régime, le fief de Buchelay aura les mêmes seigneurs que le fief de Magnanville. Des actes et des terriers nous font connaitre Pierre Deslandes en 1354, Guillaume Deslandes en 1497, Louis Sainte-Marie, peut-être par mariage, en 1604, un second Guillaume Deslandes en 1623, sa fille Elisabeth (ou Anne) mariée à François III Briçonnet, puis à Jean de Flexelles. Celui-ci, devenu seigneur de Magnanville par son mariage, fait établir un terrier entre 1634 et 1642.

Devenu veuve, Elisabeth obtint de Louis XIV, en 1652, l’autorisation de réunir les fiefs de Magnanville, Buchelay et Beaurepaire.

Le dernier seigneur de la famille Deslandes est le fils d’Elisabeth, Guillaume III Briçonnet.

En 1699, Guillaume Briçonnet vend Magnanville (dont Buchelay centre) à Pierre Grout de la Motte. Sa veuve le revendra en 1720 à Charles Savalète.

En 1753, un procès entre Olivier de Sénozan et Charles Savalète prouve qu’à cette date Buchelay est toujours un arrière-fief de Rosny.

La Madeleine, les Aureines

En 1133, Samson Mauvoisin, alors prévôt de l’église de Chartes, fonde à Mantes le prieuré Sainte-Marie-Madeleine pour concrétiser un vœu fait par son frère Guillaume avant sa mort. Sans doute cette fondation est-elle accompagnée d’un don de terre pour permettre aux moines de vivre, comme cela est habituellement le cas. C’est sans doute l’origine du fief de la Madeleine, bien identifié comme étant possédé par le prieuré de la Madeleine de Mantes, dans des terriers depuis le XVIe siècle jusqu’au XVIIIe siècle. Ce fief correspond à la partie Est de village, soit depuis le bois des Terriers, la rue Colonel Fabien, la route de Mantes et les Aureines.

Les prieurs claustraux puis commendataires du prieuré de la Madeleine seront les seigneurs du plein-fief de la Madeleine jusqu’en 1731, date à laquelle Dom Yves Pécoul vend le fief à Charles Savalète.

Le fief des Larris…ou des Fossés

Ce fief est situé à l’ouest du village. Son nom suggère une terre difficile à cultiver.

Les seigneurs de ce fief sont des bourgeois de Mantes entre le XVe et le XVIIIe siècles. En 1496, un procès oppose l’abbaye de Saint-Germain à Jacquette Aupers, veuve de Jacques Leventrier, bourgeois de Mantes au sujet d’une rente que l’abbaye possède de toute ancienneté sur le fief des Fossés. Des terriers sont établis pour Denis et Jacques Leventrier entre 1512 et 1577, et pour les Lecouturier entre 1607 et 1722.

Peut-être ce fief est-il l’ultime avatar des possessions de Saint-Germain-des-Prés dans le Mantois : Buscalide nommé en 829.

Charles Savalète achète le fief en 1731.

Charles Savalète (1683-1756)

Son grand-père, Paul, avait fortune avec la fabrication et la vente de vinaigre. Son fils, Pierre, pût acquérir une charge de notaire qu’il utilisa pour faire grossir la fortune familiale. Le petit-fils, Charles, acheta une très lucrative charge de fermier général qui lui permit d’acheter des seigneuries et de faire bâtir le splendide château de Magnanville, aujourd’hui totalement disparu, le bâtiment encore en élévation étant une construction du XIXe siècle.

En 1731, il est propriétaire des 3 fiefs formant le village de Buchelay. Il demande au roi l’autorisation de les réunir en une seule seigneurie. Pour acter cette réunion, Charles Savalète fait lever, en 1732, le plan complet des 1700 parcelles du fief ainsi créé et fait établir en 1735-1736 un nouveau terrier dont le manuscrit est d’une grande beauté.

Après Charles Savalète

Charles meurt en 1756. Son fils, Charles-Pierre, hérite du patrimoine immobilier et des seigneuries (dont le fief de Buchelay-Madeleine-Larris). Il hérite aussi, comme ses frères et sœurs, de ses dettes. Son propre fils, Charles-Pierre, baron de Langes, connu pour son activité dans la franc-maçonnerie, contribuera aussi à la disparition de la fortune familiale.

Le second fils de Charles, Marie Michel Joseph Savalète, porta le nom du fief de Buchelay. Monsieur de Buchelay fût un homme éclairé fréquentant artistes et philosophes. Sa bibliothèque et son cabinet de curiosité étaient renommés.

Charles Savalèt ne pouvant faire face à l’entretien de ses domaines, il fallut vendre.

Philippe Guillaume Tavernier de Boullongne acheta, en 1767, tous les biens et seigneuries situés dans le Mantois (dont le fief de Buchelay-Madeleine-Larris).

Les dépenses étaient trop lourdes. Ses enfants vendirent l’immobilier du Mantois à l’agronome Charles Gilbert Morel de Vindé, en 1791.

C’était la Révolution…

  • nuit du 4 août 1789 : abolition des privilèges
  • 14 décembre 1789 : création des communes
  • loi du 15 mars 1790 : effets généraux de la destruction du système féodal
  • décret du 17 juillet 1793 : abolition des redevances seigneuriales

Monique Dargery. Le terrier de Buchelay, un village d’Ile-de-France en 1735

Au XXe siècle, Buchelay, qui avait longtemps été une dépendance des villes et villages voisins, s’émancipa rapidement en misant sur son essor industriel et commercial qui débuta dans les années 1960. C’est à partir de la fin des années 1980 que ce développement fut le plus spectaculaire. Buchelay est aujourd’hui devenu, dans le cadre d’une véritable solidarité intercommunale, l’un des principaux acteurs du renouveau de l’agglomération mantaise.

La maîtrise, acquise au fil des siècles et récemment pérennisée, de son approvisionnement en eau, la multiplication croissante de ses infrastructures, l’amélioration de ses services et équipements communaux, la rénovation de son patrimoine historique ou l’embellissement et le fleurissement de l’espace public ont plus transformé Buchelay dans les quinze dernières années qu’au cours de tous les siècles précédents. C’est aujourd’hui un village résidentiel de qualité, aux portes de l’agglomération mantaise ; il a su garder, en son cœur, le caractères authentique hérité de son passé tout en développant, à proximité, les espaces et activités qui assurent son avenir matériel et l’emploi des habitants du mantois.

Texte tiré de la préface de l’ouvrage Buchelay, du Destin à l’Action. Ce livre, réalisé par Pierre Molkhou avec la participation de l’équipe municipale et de nombreux Buchelois, retrace l’histoire du village, des origines à l’aube du XXIe siècle (disponible en mairie).

Buchelay en grand

La Résidence des jardins : discours de M. le Maire (Photo Camy)
La Résidence des jardins : discours du Maire, Paul Martinez. (©Camy)
Le projet architectural : plan
Le projet architectural : plan
Le projet architectural : élévation
Le projet architectural : élévation

Les grands évènements de 2010/2011

Anciens : premiers pas dans la résidence des Jardins

Pari réussi ! L’enthousiasme affiché par les résidents de l’allée des jardins en témoigne, ils sont heureux de pouvoir prendre place dans des logements de qualité qui, fait rare, prennent en compte les difficultés liées à leur âge. Les seniors sont ravis d’habiter cette nouvelle résidence adaptée à leurs contraintes où, comme nous ont-ils confiés, les logements sont bien conçus et agréables.

Lors de la visite de Monsieur Apparu, secrétaire d’Etat au logement et à l’urbanisme, quelques uns ont pu faire partager leur plaisir de vivre dans cette nouvelle résidence. Pour ses seniors, fini l’isolement, Buchelay leur offre le confort espéré, avec un cadre de vie conviviale et apaisé.

Offrir un tel cadre permet une cohabitation des plus agréable entre anciens, d’autant qu’ils partagent la résidence avec quelques jeunes couples, heureux de la convivialité qui règne dans l’allée des jardins. Pour rappel, quelques appartements avaient été réservés sans critère d’age afin de favoriser la mixité générationnelle de cet espace.

Monsieur le Maire, Paul Martinez lors de son discours a fait par d’un de ses engagements lors de la visite du ministre, celui de développer l’accession à la propriété pour tous. Il a été rejoint par le ministre à cette occasion qui, quelques jours plus tard, annonçait la création d’un prêt à taux zéro pour les primo-accédants.

Cap sur le développement :

Trois grands évènements ont marqué le mois de septembre. Tous ont trait au développement de Buchelay, tous témoignent du dynamisme du territoire.

La pose de la première pierre Turbomeca

Turbomeca_9_sept_2010 (3)Cette installation qui témoigne du virage pris par la commune et par l’agglomération, celui de la reconversion du territoire en un espace propice à la haute technologie. La concrétisation de ce projet fait de Buchelay, une fois encore, le moteur du territoire. Les contours du bâtiment se dessinent Zone des Graviers, à Buchelay.

L’avancée du chantier

Cet été, le constructeur Elcimaï a monté l’ossature du bâtiment, une charpente d’acier de 500 tonnes. Les immenses poutres qui la constituent ont été acheminées pendant le mois d’août par convois exceptionnels. Alvéolées, les poutres principales représentent la forme d’une turbine d’hélicoptère. Cet été, 30 à 40 personnes ont travaillé de façon continue sur le chantier. Cet effectif va doubler dans les semaines à venir. La conduite du chantier de haute qualité environnementale se caractérise par le respect rigoureux des délais fixés, sécurité, organisation et propreté (tri des déchets sur site).

L’inauguration de l’avenue de la Grande Halle

Reliant Buchelay au futur Quartier Mantes Université, cœur du territoire à venir, cette nouvelle avenue ancre la commune un peu plus dans le centre du territoire.

La mise en circulation, ce 18 septembre de l’Avenue de la Grande Halle par la Camy et ses partenaires, signe également un cap important dans l’avancée du nouveau quartier.

Longue de 1750 mètres, elle traverse les communes de Mantes-la-Ville, Mantes-la-Jolie et Buchelay, est vouée à fluidifier les échanges est/ouest du territoire et à desservir les futurs équipements du quartier.

L’ouverture de cet axe signe, avec le lancement de la construction de la deuxième piscine d’agglomération à Mantes-la-Ville, le démarrage du chantier d’Inneos, nouvelle pépinière et hôtel d’entreprise et l’ouverture prochaine du pôle universitaire technologique, la dynamique forte engagée par la Camy et ses partenaires, Buchelay notamment, pour le développement du territoire.

La pose de la première pierre de la Pépinière d’entreprises des Meuniers

Bâtiment à Haute Qualité Environnementale, la future pépinière d’entreprise doit favoriser l’installation d’entreprise sur le territoire buchelois. Doté d’équipement facilitant leur développement, cette pépinière confirme le souci constant de la commune et de la CAMY d’accueillir des entreprises.

Un programme moderne pour le public et le privé

L’architecte et urbaniste Paul Chemetov a fait le choix d’une architecture simple, dynamique et moderne, sans artifice de décors. Le programme immobilier comporte 2 parties : - une pépinière aux formes parallélépipédiques, acquise par la Camy, - un immeuble de bureaux aux formes oblongues, commercialisé aux entreprises. Un futur trait d’union entre le public et le privé se dessine doucement à Buchelay.

Une démarche environnementale

Le bâtiment de la pépinière, livré en clos et couvert par Semiic Promotion, répond au souhait de la Camy d’investir dans des équipements plus vertueux et plus respectueux de l’environnement. Pour ce faire, il répondra à la classification Bâtiment basse consommation (BBC).

Les nuisances du chantier seront réduites au minimum ; le site sera planté de nombreux arbres, ainsi que le parking ; la toiture des deux bâtiments sera végétalisée ; un bassin extérieur de rétention des eaux pluviales d’une capacité de 200 m3 comprenant un régulateur de débit sera installé afin de ne pas engorger le réseau ; la dépense d’énergie sera maîtrisée notamment grâce à des vitrages performants ; des puits canadiens utiliseront l’inertie thermique du sol afin de rafraîchir l’air ambiant en été et de le préchauffer en hiver.

Les quartiers d’habitation

Aureines

Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines
Rénovation du quartier Aureines

Val au roi

Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi
Val au roi

Les quartiers buchelois

Le quartier Aureines

Bien des choses ont changé dans les Aureines. En effet, malgré l’évolution des besoins de la population et de ses modes de vie, les Aureines n’avaient jamais fait l’objet d’un programme d’entretien particulier, depuis sa création au début des années 80 et bénéficiaient de très peu de places de stationnement.
Un premier projet de réaménagement fut ainsi préparé dès 2002. Le temps d’obtenir
des financements et de consulter l’ensemble des habitants du quartier, les premiers coups de pioches furent donnés en septembre 2007. Pour lire le reportage paru à ce sujet dans le journal municipal.

Un quartier métamorphosé

Aujourd’hui le résultat est là ! Trottoirs bien délimités et colorés, lampadaires lumineux, solides et moins gourmands en énergie, enfouissement des réseaux, espaces verts élégants, nombreux et protégés, places de stationnement et ralentissement de la circulation : le quartier des Aureines a totalement changé de visage.

Dans les différents quartiers d’habitation de Buchelay, il fait bon vivre…

Buchelay ville fleurie

Lauréats - concours des maisons fleuries

Lauréats - concours des maisons fleuries

Maisons fleuries

Maisons fleuries

Plantations

Plantations

Le troc

Le troc

Le troc

Le troc

Cadre de vie

Le fleurissement

C’est en 1997 que la municipalité a décidé de recruter un agent pour mener une action de fleurissement de la commune. La consécration ne s’est pas fait attendre avec le premier prix départemental dès 1999 et 2000, ainsi que le prix du thème organisé également par le département en 1998, 1999, 2001, 2002, 2003, 2005, 2006 et 2007.

Enfin l’obtention de la distinction tant recherchée :

  • Première fleur en 2000
  • Deuxième fleur en 2001
  • Troisième fleur en 2003, confirmée en 2005 avec les félicitations du jury
  • Troisième fleur maintenue en 2006 et proposition du jury départemental d’inscrire Buchelay au Concours National pour l’obtention éventuelle de la quatrième fleur

Bien sûr d’autres actions sont menées en parallèle, tel que l’opération de plantation des cents Arbres avec les petits Buchelois et l’initiation au jardinage avec les classes de primaire et maternelle.

Prix départemental du thème Les héros de bande dessinée (2008)